Trois semaines qui font l’année
La rentrée concentre l’essentiel du chiffre. Commander trop immobilise la trésorerie ; commander trop peu, c’est une liste scolaire achetée ailleurs.
Une librairie-papeterie vit une année en trois semaines. Le reste du temps, c’est un catalogue immense de petits articles à faible marge, où l’erreur ne se voit jamais sur une vente mais toujours sur le mois. Caisse360 est fait pour encaisser vite ces petits paniers, et pour que la rentrée suivante se prépare sur les chiffres de la précédente.
Les situations qui reviennent le plus souvent, et qui coûtent du temps ou des ventes.
La rentrée concentre l’essentiel du chiffre. Commander trop immobilise la trésorerie ; commander trop peu, c’est une liste scolaire achetée ailleurs.
Un cahier, une gomme, un stylo. Aucune erreur ne se remarque sur un ticket, et toutes se retrouvent dans l’écart de fin de mois.
Le stylo se vend à la pièce au client, et par boîte de cinquante à l’école. Deux prix, deux stocks, un seul produit dans la tête de tout le monde.
Des fonctionnalités qui existent dans l’application, pas des promesses générales.
Les codes imprimés par les éditeurs et les fabricants de fournitures sont lus directement, sans étiquetage maison. Ce qui n’en porte pas se retrouve par libellé ou par catégorie depuis l’écran de caisse.
L’unité et le lot sont deux variantes du même article : chacune a son prix, son code-barres et son stock, sans dédoubler la fiche produit ni fausser les comptes quand on vend l’un ou l’autre.
Chaque réception enregistre ce qui a été commandé, ce qui est réellement arrivé et l’écart entre les deux, rattachés au fournisseur. Un seuil d’alerte par article signale ce qui ne doit pas manquer en pleine rentrée.
Les ventes s’analysent par produit et par période. Vous comparez la même semaine d’une année à l’autre pour savoir ce qui est réellement parti, et vous commandez sur ces chiffres plutôt que de mémoire.
Oui, en les créant comme des articles du catalogue avec leur prix. En revanche Caisse360 ne suit pas de compteur de copies et ne se branche sur aucun photocopieur : la quantité se saisit à la main, comme pour n’importe quel article.
Vous composez la vente puis vous la mettez en attente, le temps que le parent revienne la chercher. Elle se reprend telle quelle et s’encaisse sans rien ressaisir, pendant que la file continue d’avancer.
Oui. Sur un poste de remplacement, la récupération reconstruit l’intégralité du catalogue avec les codes-barres, les conditionnements, le stock de chaque variante, vos fournisseurs et votre historique, à partir de la dernière synchronisation. La session de caisse restée ouverte est reprise, et seules les ventes non encore synchronisées ne peuvent pas être retrouvées.
Les questions générales sont regroupées dans la FAQ complète.
Une démonstration construite à partir de votre organisation, pas d’un scénario générique.
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