Logiciel de caisse pour boulangerie et pâtisserie

Une boulangerie, c’est l’inverse d’un magasin : des paniers minuscules, un flux qui ne s’arrête pas aux heures de pointe, et des produits qui n’ont pas de code-barres. Caisse360 est réglé pour que la vente se fasse en trois gestes, et pour que ce qui ne s’est pas vendu le soir laisse une trace.

Le quotidien

Ce qui coince dans une boulangerie ou une pâtisserie.

Les situations qui reviennent le plus souvent, et qui coûtent du temps ou des ventes.

01

Le pain n’a pas de code-barres

L’essentiel de ce que vous vendez se saisit à la main. Chercher dans un catalogue de plusieurs centaines de lignes à chaque baguette, c’est intenable devant la file.

02

Une partie de la production ne se vend pas

Ce qui reste le soir sort du stock sans jamais passer en caisse. Personne ne sait ce que ça représente sur un mois.

03

Plusieurs équipes sur la même caisse

Le matin et l’après-midi se succèdent au même tiroir. Quand un écart apparaît, il est trop tard pour savoir de quel service il vient.

La réponse

Comment Caisse360 s’y prend.

Des fonctionnalités qui existent dans l’application, pas des promesses générales.

Encaisser sans scanner

Depuis l’écran de caisse, les articles se retrouvent par libellé, par catégorie ou par marque. Ceux qui portent un code-barres se scannent comme ailleurs : les deux façons de faire cohabitent sur la même vente.

Une vente de côté, la file continue

Le client hésite ou repart choisir une pâtisserie : la vente se met en attente et se reprend telle quelle, pendant que vous encaissez les suivants. Rien ne se ressaisit.

Les invendus sortent du stock avec un motif

Une correction de stock enregistre la quantité retirée, la raison et l’employé qui l’a saisie. Ce qui n’est pas parti le soir est tracé au lieu de disparaître, et le mois se lit dans les mouvements.

Une clôture par service, pas une par jour

Chaque session de caisse s’ouvre et se clôture avec le détail des encaissements, et le rapport Z part par e-mail à la clôture. Un changement d’équipe se solde à ce moment-là, pas le lendemain.

  • Rapport X consultable en cours de journée, sans clôturer la caisse
  • Validation d’un responsable par badge pour les annulations et la clôture, même sans Internet
  • Seuil d’alerte par produit sur ce qui se réapprovisionne : boissons, confiserie, épicerie
  • Fonctionnement hors ligne : les coupures de connexion n’arrêtent pas la vente
Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur ce métier.

Caisse360 gère-t-il mes recettes et mes matières premières ?

Non, et c’est un choix. Caisse360 suit ce que vous vendez : les produits finis, leur stock, leurs sorties et vos encaissements. La farine, les pesées et les temps de pousse restent hors de son périmètre. Si votre besoin principal porte sur la production plutôt que sur la vente, dites-le nous avant de vous engager.

Puis-je vendre au poids ?

Les quantités s’enregistrent en nombre entier : une baguette, une part, une boîte. Un produit se configure avec son unité, mais Caisse360 ne pilote pas de balance et ne facture pas 0,350 kg. Pour les pâtisseries et les gâteaux, la pratique qui fonctionne est la vente au format — vous créez une variante par taille, chacune avec son prix.

La caisse tombe en panne un samedi matin, que faire ?

Vous reprenez la vente sur un autre poste. Installez Caisse360 dessus, connectez-vous et choisissez de récupérer la caisse existante : votre carte, vos prix, votre stock, vos employés et la journée en cours sont reconstruits depuis vos données synchronisées, et la session de caisse restée ouverte est reprise. Seules les ventes qui n’avaient pas encore été synchronisées au moment de la panne ne peuvent pas être retrouvées. L’ancien poste perd son accès pour qu’il ne serve pas par erreur.

Les questions générales sont regroupées dans la FAQ complète.

Voyons ce que ça donne sur votre activité.

Une démonstration construite à partir de votre organisation, pas d’un scénario générique.

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