L’addition bouge jusqu’au dernier moment
Un café de plus, un dessert commandé à la fin : une note figée à l’arrivée du client ne tient pas trente minutes.
En salle, l’addition n’est jamais figée : elle s’allonge tant que le client est assis, elle change de table, et elle se partage au moment de payer. Caisse360 tient la salle sur un plan, garde la commande ouverte aussi longtemps qu’il le faut, et ne crée la vente qu’à l’encaissement.
Les situations qui reviennent le plus souvent, et qui coûtent du temps ou des ventes.
Un café de plus, un dessert commandé à la fin : une note figée à l’arrivée du client ne tient pas trente minutes.
Entre la salle et le comptoir, une consommation ajoutée de vive voix se perd. Elle sort du stock sans jamais entrer en caisse.
Chacun veut régler sa part. Découper l’addition à la main, c’est se tromper, et fausser la caisse du soir.
Des fonctionnalités qui existent dans l’application, pas des promesses générales.
Vos tables apparaissent à leur place réelle, avec quatre états lisibles d’un coup d’œil : libre, occupée, réservée, hors service. L’état occupé ne se règle pas à la main : il se gagne en ouvrant une commande et se perd en la clôturant.
Chaque ligne s’ajoute quand elle est commandée, au prix du moment. Un changement de tarif au catalogue en plein service ne modifie pas une addition déjà annoncée au client. Tant que la table n’est pas encaissée, elle ne touche ni le stock ni les rapports.
Les parts sont calculées et affichées, puis encaissées une à une par le parcours de vente habituel — mêmes moyens de paiement, mêmes remises, même ticket. La table ne se libère que lorsqu’il ne reste rien à payer.
Depuis l’application mobile, avec le numéro de table, une note et le nom de qui l’a prise. Elle est ensuite chargée dans le panier de la caisse pour l’encaissement : rien à ressaisir au comptoir.
Non. La gestion des tables et l’application mobile sont incluses dans les formules Pro et Multi-Boutiques. La formule Essentiel encaisse au comptoir, sans plan de salle. Mieux vaut le savoir avant de choisir : c’est la différence qui compte pour un café.
Pas aujourd’hui. Chaque poste voit les tables qu’il a ouvertes, et une commande ouverte sur une caisse n’apparaît pas sur l’autre. Tenez la salle depuis un seul poste ; une seconde caisse encaisse le comptoir normalement, sans gêner le service.
Sur un poste de remplacement, la récupération reconstruit votre plan de salle, votre carte, vos prix et votre historique. En revanche les commandes encore ouvertes au moment de la panne ne sont pas reprises : elles se ressaisissent. C’est la contrepartie du principe qui protège vos comptes le reste du temps — une table occupée n’est jamais comptée comme une vente avant d’être encaissée.
Les questions générales sont regroupées dans la FAQ complète.
Une démonstration construite à partir de votre organisation, pas d’un scénario générique.
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